
Dossou Yovo Stevens
Stevens Dossou-Yovo, né en 1969 à Paris.
Il étudie à la très renommée Penninghen de Paris, école supérieur de design, d’art graphique et d’architecture intérieure.
Après ses études, il s’installe en Bourgogne. Pendant six ans il fait de la peinture, de la sculpture et fait des recherches sur les automates.
Très inspiré par Francis Bacon, Eadweard Muybridge ou Etienne Jules Marey ainsi que par les études anatomiques et cinétiques, des formes humaines et animales, il aboutit à un travail de sculptures automates dont certaines ont été exposées à l’exposition universelle d’Hanovre en 2000, ou à la cité des sciences et de l’industrie en 2001.
En 1998, il retourne vivre à Paris et poursuit ses recherches sur la sculpture. Il obtient un prix qui lui vaut de résider à la Cité Internationnale des Arts pendant deux ans. En 2000, il obtient le prix Antoine Marin. Dès lors, il expose à Paris et à Londres.
En 2005, Stevens Dossou Yovo recherche une nouvelle perception de l’espace en jouant sur la perspective et l’illusion. Il matérialise ses nouvelles idées dans le métal par un jeu d’optique créant un flottement immobile. Il obtient ainsi un assemblage d’éléments en perspective montés sur un mur. En 2007, il expose ses travaux à la Smithfield Galery de Londres, dans une exposition nommée Dispatch.
Actuellement, son travail est exposé a Gstaad, en Suisse.
Il vit et travail à Paris.
Très vite il oriente son expression vers une recherche autour de la composition de vieux matériaux afin de marier un aspect futuriste avec une culture passéiste, l'ère mécanique, les débuts de l'industrie. Il établit un pont entre un passé originel et une anticipation du futur. L'aboutissement vers lequel il tend se situe à la périphérie de l'intemporalité.

L'originalité de l'œuvre de Stevens réside dans la démarche autodidacte et empirique de l'artiste vis-à-vis des prolégomènes de physique et d'électricité.
