Icônes et Trophées

Vernissage de l'exposition « Icônes et Tro...

Exposition Icônes et Trophées

28/05/2010

Icônes et Trophées

Vernissage de l'exposition « Icônes et Trophées » Vendredi 28 mai 2010 de 18h à 22h Une rencontre inattendue entre Mozart Guerra, sculpteur, et Pascal Vilcollet, peintre imaginée par Xavier Nicolas. Mozart Guerra Est né à Recife au Brésil en 1962. Architecte de formation, il vit et travaille comme sculpteur à Paris. Mozart évoque immédiatement la musique, l’enchantement, le merveilleux. Guerra au contraire, fait penser à la lutte, à la volonté de vaincre. Cette dissonance peut être le point de départ à une explication du travail de l’artiste au nom fascinant et insolite. Ces deux adjectifs définissant aussi l’impertinence de ses sculptures, créatures merveilleuses vivant aujourd’hui dans un monde sans pitié qui, dans la meilleure des hypothèses, les abandonne à une terrible indifférence. Les animaux du bestiaire fantastique de Mozart Guerra représentent l’innocence, la beauté et la pureté du monde. Ce sont des créatures de la nature : singes, béliers, chevaux, cerfs, tamanoirs, mais aussi des Indiens Yanomani, symboles de splendeurs jetées dans la fange et récupérées à bord de l’arche de Mozart. Il les transforme alors en trophées originaux, les enveloppe de couleurs primaires fortes et symboliques, faites de matériaux ordinaires détournés de leur usage habituel, tels que fils et cordages de nylon sur lesquels viennent jouer les vibrations et les variations de la lumière. Sans jamais oublier que l’homme est le frère de ces créatures et qu’avec sa compassion et son aide, le monde naturel pourra survivre et revivre sur une planète meilleure. Pascal Vilcollet Né en 1979, vit et travaille à Paris. Pascal Vilcollet nous parle de ses Icônes, personnages qui le fascinent par l’admiration ou par l’horreur. Dépassant la réalité de la représentation, il les dote d’un regard qui nous dérange ; il affronte leur vitalité, les recompose, les fragmente, les découpe pour nous en donner une vision nouvelle. Vilcollet s’attache à donner vie à la toile, dans une peinture spontanée et très physique. Son pinceau prolonge la dynamique de son corps en action pour aller au devant des personnages qu’il peint. Les couleurs s’enchevêtrent avec des coups de fusain, parfois avec des collages, pour redonner force au regard, à l’expression, à la personnalité de son modèle.